Les congés de fin d'année sont propices à la lecture.
Bonne lecture à tous et à l' année prochaine autour d'une table de jeu...
Bonne lecture à tous et à l' année prochaine autour d'une table de jeu...
Merci à Nicolas, Rémy et Jimmy mes adversaires du jour et à la dreamteam jtiste pour l’orga !))
Au cœur de l’hiver rigoureux du Montana, dans le ranch où il s’est retiré, le fameux « Jumping JTI » nous a fait partager ses souvenirs. Nos lecteurs les plus pointilleux voudront bien excuser les quelques imprécisions provoquées par le passage du temps sur la mémoire du vieil homme.
Partie 1 : première victoire
Sorti de l’académie militaire avec le grade de second lieutenant, j’ai obtenu une affectation à la 421° Airborne. Juste après ma formation para, j’ai été largué au dessus de la France. Les durs combats du Dés-Day m’ont permis de passer premier lieutenant et de devenir « leader platoon ». J’ai alors servi sous les ordres du rusé capitaine Fox. (NDLR : on aura reconnu ici un de nos plus brillants politiciens d’après guerre).
Mon premier gros choc en tant que « junior officer » se déroula donc en 1944. Le QG venait de recevoir des informations concernant la remontée vers nos flancs de la terrible division Das Reich. En toute hâte, nous avons reçu l’ordre de prendre position dans une petite vallée verdoyante. « No retrat boys ! » : voilà les seuls conseils, tout en subtilité, de nos officiers supérieurs.
Notre PC a été installé dans une ferme en ruine. Dans l’attente de renforts, nous avons choisi une défense assez haute et étalée de façon à verrouiller tous les accès de la vallée. La petite colline divisant la vallée en deux couloirs devait protéger le point d’articulation de notre dispositif. Des zooks indépendants sont venus renforcer les flancs des platoons. Nous avons cherché à privilégier au maximum les couverts pour bénéficier de leur protection. En retrait et en embuscade, sur les hauteurs boisées, 4 M10 et leur suivants ont reçu pour mission d’engager les blindés ennemis avant qu’ils n’arrivent trop au contact.
Avec beaucoup d’appréhension, je prenais donc le commandement de la platoon rouge.
L’attente n’a pas été longue : les hommes de l’Obercommandant Underdog ont déboulé de part et d’autre de la colline centrale : sur les bleus, une section de PZ IV (1) soutenue par de l’infanterie et une mitrailleuse anti aérienne ; sur mes rouges, une unité de panzer 4 soutenue par de l’infanterie mécanisée (2). Au centre, un lourdaud jagdpanther s’est avancé (3) ; heureusement, il s’embourba à maintes reprises en escaladant la colline. Depuis l’arrière des lance-roquettes commençaient à pilonner les bleus avant de se concentrer au centre du dispositif.
NDLR : retrouvée dans les archives US, la photo d’un vol de reconnaissance effectué juste après la la bataille nous permet de corroborer les propos de notre vieux para. De mémoire, le premier objectif était placé entre le ferme et le bois. Le second, placé par le défenseur, est visible au fond (la station de communication).
Nos paras ont courbé le dos et sont restés terrés dans leurs trous : chaque platoon subit des assauts mais les repoussa (Merci les zooks et les bombes gammon !).
Les stuarts, les half-tracks anti-aériens et les mortiers chimiques, arrivés tardivement du fin fond des réserves, sont entrés en action mais ne furent pas décisifs. Pareil pour les M10 (une touche pour un bailout sur 16 tirs !). 
L’expérience et la détermination des paras leurs auront donc permis de tenir malgré les nombreux tirs et les assauts. Les platoons adverses ont surtout craqué au niveau du moral : armée en déroute. Notre première victoire écrasante !
Lors du debriefing, nos supérieurs insistèrent sur nos deux principales erreurs : avoir un peu trop exposé nos stuarts face aux PZ IV. Surtout, ils nous reprochèrent d’avoir concentré au centre du dispositif des éléments des deux platoons. L’artillerie adverse a ainsi pu clouer les 2 platoons en un seul tir et à plusieurs reprises ! D’autres erreurs, aux conséquences bien plus lourdes, nous attendaient lors de cette campagne de France !
A suivre …
Jé
Vendredi retour au club d'une grande règle, j'ai nommé Fire and Fury.
Je prenais le commandement de 2 Divisions alors que mes camarades en avaient une chacun.
Le Général Krys sans son caniche heureux de son offensive...Attention ! Scoop en exclusivité mondiale pour la figoblogosphère, bientôt sur ce blog :
« Les fowmidables aventures de Jumping JTI »
ou la prépublication de quelques extraits des mémoires de FOW du vétéran para sans peur, mais pas exempt de reproches
John Thurston Inglenook.
La fin d’année est propice aux cadeaux mais aussi aux « best of ». Cet automne les règles qui ont reçu les faveurs des belliludistes de Jti sont donc : CY6, ROE, Tactique et WAB. Merci à tous ceux qui ont œuvré pour développer ces jeux au sein du club. 2010 n’est pas encore enterrée que déjà bruissent les rumeurs pour 2011. Le buzz s’intensifie autour de « Mousquets et Tomahawks » en 28 mm…
A suivre donc.
Hier, deux parties : WAB et Tactique. Après s’être bricolé une liste sur un coin de carton à pizza, Stéph et ses romains ont affronté les redoutables phalanges de Fifi le Macédonien. Ce dernier tenta de déborder son adversaire en envoyant sa cavalerie sur les 2 ailes, les piquiers progressant au centre. Le coup de la tenaille ! Mais c’était sans compter la ténacité légendaire du piéton romain, enraciné dans la glèbe du latium. Quand je quittais le club (fort tard !), le match nul semblait se profiler.Sur la seconde table, aucune ambiguïté sur le score !
A 23h30, Arnaud (arbitre, organisateur et pourvoyeur en figs pour ce nouveau Tactique 28 XXL) annonçait en effet une victoire écrasante des armées impériales de Krys-Murat et Jé face aux Anglais de leurs gracieuses majestés Nanardus (le débutant du jour) et Denis (surnommé général Paddington par son second). Nous nous sommes disputés une colline et deux villages disposés au centre de la table.
Je n’étais pas très satisfait du déploiement mais Krys-Murat et sa fougue légendaire ont su exploiter une erreur de Denis. Celui-ci, désireux de prendre la colline avant nous, envoya sa cavalerie légère en tête. Krys lança à son tour nos chevaux légers et nos lourds sur le flancs britanique tandis que notre artillerie et l’infanterie légère bloquaient la cavalerie de Denis. A partir de là, nous enfonçâmes le flanc adverse.
Au centre, les Anglais tenaient un village. A droite, dans une tentative désespérée, Nanardus réussit à enlever la moitié du dernier village où nous campions et que nous avons du partager. Egalité pour les objectifs mais la moitié de l’armée anglaise avait regagné ses boîtes pour prendre le thé ou pour arriver avant la fermeture des pubs !
Leçon du jour pour les joueurs français : à l’artillerie tu entameras l’infanterie anglaise, de ses ripostes tu te méfieras.
Leçon du jour pour les joueurs anglais : prudent tu seras !!
Et nous … on rejouera !
Jé
Les combats furent acharnés après un petit café/croissant de bienvenu et une pause à midi à notre Pizzeria préférée: La Busca.


