dimanche 3 août 2014

GMT chez JTI : les pions s'incrustent.

Soirée GMT puisque nous avons joué une partie de Combat Commander et une partie de Command & Color Napoléonic. Ce dernier jeu est d'ailleurs souvent pratiqué avec des figurines au club. L'honneur du club est sauf puisque les figurines étaient présentes pour une partie de Bolt Action dont Gg vous parle ici : 
 

Pour moi initiation largement positive à Combat Commander, d'autres parties s'imposent avant d'en reparler mais le jeu m'a vraiment plu. Merci Baz !). 
Nous avons eu aussi le temps pour un petit Heroes of Normandie dont on reparlera mais pour l'instant place à JB qui va vous rendre compte de la partie de CCN. 


Napodd.

Aspern/Essling

Historiquement, les Autrichiens se font gloire de ce que cette bataille
a été la première défaite de Napoléon. Ici, les Français ont vaillamment
résisté et finalement gagné.

Au déploiement, c'est impressionnant. Les Autrichiens ont sans doute le
double de plaquettes que les Français ! Ils ont plus d'unités et leurs
unités de ligne ont 5 plaquettes. En revanche, ils sont bizarrement
disposés, avec des masses d'infanterie sur les ailes et un centre
faible, comprenant surtout de la cavalerie. Les Français possèdent les 2
villages d'Aspern (à gauche) et Essling (à droite), qui leurs donnent 5
points de victoire, mais ils sont dominés par les collines tenues par
les Autrichiens, qui rapidement y amènent leur artillerie. A gauche, les
Français ont de l'infanterie en réserve et au centre, derrière des
unités d’artillerie, on a de la cavalerie, dont les grenadiers à cheval
de la Garde et 4 unités de cuirassiers. A droite, en revanche, c'est
plutôt léger.

Au début, ce fut surtout une affaire d'artillerie. Rapidement, on se
retrouva à 4 pertes pour les Français contre 2 pour les Autrichiens, qui
en revanche avaient plusieurs unités bien entamées. Par manque de cartes
sur leur gauche et pour tirer au maximum avec leur artillerie, les
Autrichiens n'ont pas fait bouger leurs masses de leur aile gauche, ce
qui allégea la pression sur la droite française qui put ainsi se
concentrer sur sa gauche et sur les collines devant Essling. Une attaque
autrichienne d'infanterie et de cavalerie sur Essling fut reconduite par
une charge de cuirassiers appuyés par l'artillerie à cheval. Alors les
Autrichiens lancèrent une vigoureuse charge de cavalerie au centre, qui
détruisit une artillerie et réduisit une unité de cuirassiers de moitié
mais la contre-attaque de la cavalerie française fut dramatique pour les
Autrichiens, surtout qu'elle fut suivie d'une autre charge générale de
la cavalerie française. En 2 tours, les Autrichiens perdirent 8 unités
et 2 officiers, puis encore 2 unités et un officier. Les Autrichiens
n'avaient plus de centre. Ils lancèrent une vigoureuse attaque
d'infanterie sur Aspern qui chassa provisoirement les français de la
majorité du village mais une poussée des réserves françaises reprit
suffisamment du village.

On s'arrêta là. Si l'on compte les unités condamnées, les Français
avaient les 21 points de victoire nécessaires, dont 2 pour Essling mais
sans même compter les 3 points pour Aspern. Les autrichiens avaient 6 ou
7 points de victoire.
Gli Austriaci d'un soir
Un bon jeu, qui encore une fois commença faiblement pour André et
moi-même avant un retournement vigoureux de la situation, plus violent
encore que la semaine dernière. La double charge générale de cavalerie
provoquée par les cartes successives "contre-attaque" (qui nous a permis
d'émuler la "charge de cavalerie" des Autrichiens, puis "charge de
cavalerie" a été décisive.

Ce serait bien de la jouer avec figurines mais il nous faut encore
beaucoup peindre !

JB

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