dimanche 2 juillet 2017

Black hawk down et plein d'autres choses.

16 et 23 juin, ça bouge encore chez JTI avant l'accalmie des vacances !


On est motivé,
on est motivé,
on est, on est, on est motivé !!!


 Poursuite de la campagne C&C napo
(Qui approche de son point culminant.)

 Idem
" Claaasse le tee-shirt !"

Je laisse la parole à l'homme en rouge :

Ca y est ma 4ème et dernière ronde est terminée.

Bilan de cette partie jouée contre André sur scénario 211 Borodino 7 sept 1812 (village de Borodino)

Aller : André (Français) victoire = 1 pt, 4 bannières perdues / Laurent (Russe) défaite = 0 pt, 7 bannières perdues
Retour : Laurent (Français) défaite = 0 pt, 7 bannières perdues / André (Russe) défaite = 1 pt, 1 bannière perdue
Total : André (équipe A) 2 pts (-5), Laurent (équipe B) 0 pts (-14)


Quelques mots sur les parties. La première a été très très tendue. Nous nous sommes appliqués et bien malin qui pouvait savoir à quelques minutes de la fin qui pouvait remporter la victoire mais la carte "Grande Manoeuvre" d'André (très bien utilisée par lui) a fait la différence en dernier et permis à André de venir au contact avec son artillerie et de finir quelques unités Russes diminuées. Heureusement car sur le flan droit des russes, les français étaient très mal. Belle partie.
Le retour en revanche n'est que frustration pour moi qui jouait les français. On atteinds là les limites de nos jeux qu'il faut toutefois accepter: pas de cartes, pas une seule perte faite avec des dizaines et des dizaines de dés et donc une impasse pour moi. André n'a alors qu'à attendre intelligemment et finir les 3 dernières bannières en faisant sortir 3 cavaleries par mon côté comme le permet les régles spéciales de Borodino. 7/1 et une partie à sens unique peu intéressante en fin de compte.

Maintenant que les 8 parties ont été effectuées avec pour ma part 3 matchs nuls et 1 défaite, je remercie tous mes adversaires pour les belles soirées de jeu.... les parties vives et engagées avec Maxime et Simon, les boucheries incertaines avec JB, les victoires maitrisées disputées avec Thierry et la belle première partie tendue jusqu'à la fin avec André.... sa maitrise du jeu est aussi hyper enrichissante à voir.
Merci à mon équipe qui s'est bien battue. Je pense que gagner la 4ème ronde rique d'être difficile mais Paolo a dans sa main une possible victoire. Bravo à tous et vive la partie finale !!!

Red man down.

 2 p'tits nouveaux
sur Epic Armagedon

Plus on est de flous, plus on rit ?  ;-)

 DBM partie 1
Les romains impériaux et leur nouveau C in C
face aux carthaginois de Nanardus

 Légions à gauche.

 La charge des sarmates
au centre du dispositif romain
va décider de l'issue de la bataille !
( mais dans quel sens ?)

 Légions et cavalerie romaine à droite.

Positionnés face  au flanc refusé carthaginois,
ils ne feront rien de toute la bataille.

 Les carthaginois manoeuvrent

 très lentement
( panne récurrente de points de commandement)

 pour contrer la charge sarmate

A la charnière des deux corps de lanciers,
carthage a positionné des auxiliaires
dans un verger...avec un seul arbre
(fallait bien en prêter
aux copains de la table d'à côté.)

Le flanc refusé,
sur la droite carthaginoise.

  Vue d'ensemble.

Le déploiement de Nanardus
vu d'un peu plus près.

Claaaasse le tee-shirt !
( moins classe que les tenues des lanciers 
au premier plan cependant...)

Auxilaires ordinaires
face à légionnaires.
En principe les seconds sont bien plus forts
mais le terrain accidenté et boisé
sur cette aile équilibre les choses
(il ne se passera pas grand chose ici du coup).
 
Au centre : la charge décisive,
carthage a déployé ses lanciers en ordre mince face aux sarmates.

" Qu'ils y viennent !"

Encore le flanc refusé,
avec les guerriers gaulois et les éléphants
qui ne feront rien de la partie.

IMPACT !!!

Le général romain (sur la gauche)
va repousser l'unité de lanciers face à lui
permettant ainsi aux sarmates de profiter
d'un avantage psychologique certain
pour affronter les autres lanciers
( à DBM on appelle ça "coller un débord" :-) ).

La première unité sarmate écrase les lanciers face à elle,
la deuxième unité sarmate écrase les lanciers face à elle,
le général sarmate et sa garde d'élite écr.... ah ben non.

Le général sarmate,
son cheval tué par les lanciers carthaginois,
tombe à terre au milieu des rangs de ceux-ci
et est immédiatement exécuté
sans que ses gardes du corps puissent lui porter secours,
sa tête est plantée au bout d'un lance
achevant de les démoraliser.

( En fait, sur notre table de jeu
c'était moins gore,
je lui ai simplement collé un 6/1... ;-) )

En tout cas,
ce combat marque le tournant de la bataille :
les romains n'ayant pas prévu 
de seconde ligne derrière le sarmate
vont subir de plein fouet la contre attaque des carthaginois !

Ci-dessus.

Ici.

(Pardonnez le cliché un peu flou
mais le contre a été si rapide
que notre envoyé spécial
n'a pas pu faire mieux...)

Ici aussi.

Et ici également.

L'armée romaine part en déroute !

Les carthaginois remportent la bataille
mais le commandant romain a retenu la leçon
et ne commettra pas la même erreur
lorsqu'il affrontera à nouveau l'armée carthaginoise
(voir plus bas, la semaine suivante).

L'allié sarmate ne doit pas se voir confier la charge de tenir une partie de la ligne,
c'est une troupe violente, percutante, qui peut faire gagner une bataille
mais qu'il faut s'attendre à voir disparaître rapidement si elle foire ses combats.
"C'est l'arme à un coup." comme dirait MZD.

 DBM partie 2 :
Lord Niko et ses communaux italiens
face à Marcus et ses patriciens

Notez la grosse ligne de lanciers inférieurs de Lord Niko
complètement hors-jeu,
ils ne voulaient pas se retrouver (avec raison !)
face aux warbands sup de Marcus...
(le bloc, au fond sur la route)

Marcus jette en avant ses troupes fétiches :
guerriers barbares
à pied et à cheval.

Lord Niko choisira de leur opposer
ses chevaliers

et quelques tirailleurs.

Au centre, les auxiliaires tiennent la forêt
( trop de chevaliers sur la table,
un temps à ne pas mettre un auxiliaire dehors...)

tandis que sur l'aile gauche
les légionnaires ont reçu une mission secondaire :
protéger les bagages
contre une attaque improbable des lanciers ennemis.

ça y est,
barbares et chevaliers en viennent aux mains .

La charge des "romains"
(à la sauce Marcus).

Rien de mieux à croquer que quelques tirailleurs
pour nos bouillants barbares, frustrant !

Par contre,
c'est plus sérieux du côté des barbares à pied,
le choc chevaliers vs warbands
semble mal tourner pour les premiers...
( voir ci-dessous entre autre)

Les p'tits plaisirs de DBM :
un vulgaire psiloï colle un 6 / 1
à un général chevalier isolé
et le détruit !

Il n'y a pas que les dés dans la vie les gars...

Finalement, c'est la tombée de la nuit 
qui sauvera les troupes de Lord Niko d'une défaite probable.

"Match nul ! match nul !" 
(Le chevalier noir, Sacré Graal, scène 34)

Après le black knight, passons au black hawk :

 Urban opération
sous les yeux du grand Polémarque
( ou Paulémarc ?)
Sénario : " La chute du faucon noir".

 Le commandant Bazinsky
se battra comme un beau diable
pour éviter la défaite des troupes américaines
( Peut-être imaginait-il déjà les médias s'emparant de l'affaire
et son opération ratée faire les gros titres ?
"La chute du vrai con blanc"
en première page ça l'fait pas... sorry baz. ;-)  ).

Je lui laisse d'ailleurs la parole, Commandant, c'est à vous :

Première partie hier soir.
Scénario "Lead the Way" Mogadiscio octobre 1993.
Je joue les US et Simon les rebelles somaliens.
On a eu un peu de mal à démarrer car les règles sont simples (avec pas mal de chrome) mais très mal rédigées. Le livret est bordélique et sans index comme Paul-Marc l'a justement remarqué.
Petit à petit, on a dégagé les grandes lignes et grands principes du jeu (merci encore à Paul-Marc ;-)  et il faut bien avouer que le système est fluide et extrêmement réaliste. Une fois lancé, le scénario et les événements aléatoires m'ont pour ma part vraiment mis dans la peau d'un commandant de compagnie enlisé dans un combat urbain chaud de chez chaud... On se rend compte que s'enfermer dans une position et optimiser le choc à venir n'est pas trop difficile, par contre progresser de rue en rue demande du temps et du sang-froid...il faut aussi accepter de laisser du monde sur le carreau (mais attention aux conditions de victoire très contraignantes).
Je vais me coller à la lecture des règles pour mieux creuser le sujet et je m'y remets fissa...

@+
bazinski

 DBM table 3 :
Niko et ses romains
encore une fois face à carthage
(sous les ordres de Bruno cette fois)

Les carthaginois
sont très concentrés sur leur aile gauche,

voilà qui fait l'affaire du romain
qui a lui aussi regroupé ses troupes au même endroit.

Le commandant carthaginois,
manquant d'expérience avec cette armée,
va déployer toutes ses troupes en colonnes 
ce qui en retardera le bon déploiement.
 
"Vous marchez pas dessus les gars..."

Comme à la bataille précédente,
rome lance son allié sarmate à l'attaque
pour ouvrir la voie,
mais cette fois 
leur général ne commettra pas la même erreur :
les légions suivent derrière pour achever le boulot
(les lanciers carthaginois en feront les frais...).

"On est là pour foutre le bordel !"

"et s'en prendre plein la g....."

Flanc gauche romain :
Auxiliaires contre auxiliaires.
(pas de photo de la mêlée au centre, désolé...)

Les carthaginois,
qui ont déjà subi beaucoup de pertes
se font achever par les cavaliers légers numides
( Ci-dessus, on voit leur général en chef,
mal positionné, se faire entrainer 
par la déroute de cavaliers légers de sa propre armée.).

Victoire des romains cette fois-ci !
Mais attention, le général carthaginois lui aussi retient les leçons...


 DBM table 4 :
Jeff le Grand et ses macédoniens
face aux croisés
sous le commandement d'un seigneur écossais :
Lord Niko en personne !

Les deux bougres ne le savent pas encore
mais ils vont jouer là
la bataille la plus incertaine de l'année.

Macédoniens.

Croisés.

 Bagages croisés.

Il y a des fois où on regrette
d'avoir fait voeu de chasteté...


Lord Niko ayant renoncé à profiter 
de son avantage numérique sur son aile droite,
a redéployé ses chevaliers montés
sur son aile gauche face aux compagnons à cheval.

On y assiste donc à un combat (très aléatoire...)
de Knights fast contre knights fast...

Pendant ce temps,
les chevaliers à pied
se positionnent face à la phalange

et face aux hypaspistes

Revenons vers les knights :
dans cette mêlée tourbillonnante
les pertes s'accumulent dangereusement
pour les guerriers chrétiens...

 Le commandement croisé est décapité...
Tous ses généraux ont été détruits !

L'armée vient de perdre toute capacité de manoeuvre.
Cependant, à ce stade de la bataille, elle est bien positionnée.

Et d'obscurs seconds vont prendre la relève
du commandement défaillant :
Balian d'Ibelin
entraîne ses compagnons
pour s'acharner sur la phalange
(et l'amener à la limite de son seuil de rupture)

tandis qu'un chevalier inconnu
( un certain Geoffroy de Montmirail)
motive les chevaliers croisés à pied
pour repousser 2 unités de lanciers 
et détruire la troisième !
"Que trépasse si je faiblis !"

L'infanterie macédonienne  lâche finalement pied !
L'armée de Jeff le Grand part en déroute !

Victoire incroyable des croisés
après une des batailles les plus tendues de l'année !!!
( Panse de brebis farcie pour tous au menu de ce soir ! ;-) )

Nanardus